Métro : Quand les agents pensent avant tout au syndicat qu’à la sécurité du public
Il y a parfois des nouvelles qui me font sacrer. Celle-ci me fait plus que sacrer, elle me fait rager.
Depuis lundi, ce sont les policiers, et non les agents de sécurité du métro, qui doivent intervenir en cas de grabuge. Une femme se faisait battre par son conjoint. Des gens bien intentionnés se sont plaints aux agents de sécurité.
« Un témoin de l’événement dit avoir interpellé les agents de surveillance du métro à plusieurs reprises pour qu’ils interviennent. Ceux-ci lui auraient dit que ce genre de situation n’était plus de leur ressort, donc qu’ils n’interviendraient pas.
Il aurait ensuite demandé à une responsable à la billetterie d’appeler la police, mais celle-ci lui aurait dit que tout ce qu’elle pouvait faire était d’avertir son superviseur.
Les policiers sont arrivés sur les lieux 17 minutes plus tard. L’agresseur et la victime avaient déjà quitté l’endroit. »
J’imagine que la sososolidarité signifie que l’on doit faire passer l’intérêt du syndicat avant celui de l’intérêt du public. N’est-ce pas un cas de non-assistance à personne en danger?
June 20th, 2007 at 2:32 pm
Je ne peux me rallier à ton coup de gueule Thierry.
Cette situation est effectivement déplorable, mais je n’y vois pas de lien explicite avec le syndicat, outre le fait que la présidente a accepté de commenter l’affaire.
Où est la STM et la SPVM dans cette affaire ?
Je commente ce sujet sur mon blogue, une position qui ne fera pas l’unanimité…